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« résultats de recherche » |

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ASSOCIATION DYSPHASIE + |
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3350, boul. Dagenais O., Fabreville-Laval, Qc H7P 1V6 (: 450-937-3670 Sans frais : 1-877-687-7639 Télécopieur : 450-937-3668 |

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RAPPORT DE RECHERCHE Montréal, mai 2008 Une description des habitudes de vie et de la qualité de l’environnement des enfants de 5 à 13 ans présentant un trouble de communication · Chercheurs principaux : Claire Croteau et Benoît Jutras · Co-chercheurs : Guylaine Le Dorze et Natacha Trudeau · Rédaction du rapport : Benoît Jutras Claire Croteau Guylaine Le Dorze Projet financé par le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture, en partenariat avec le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec, dans le cadre de l’action concertée La persévérance et la réussite solaires. Les enfants ayant un trouble de la communication éprouvent de la difficulté à s’exprimer ou à comprendre le langage. Certains peuvent avoir les deux problèmes à la fois. Ces enfants présentent également des difficultés d’apprentissage et peuvent vivre des limitations à l’école et dans leur vie de tous les jours. Ils sont donc à risque de voir leur participation sociale entravée. Ce projet de recherche visait à décrire la participation sociale des enfants ayant des trouble de communication, à comprendre comment la participation sociale d’enfants présentant un trouble de la communication est influencée par des facteurs de l’environnement dans lequel ces enfants évoluent. En ayant une meilleure compréhension de la participation sociale des enfants ayant un trouble de la communication, il sera possible d’agir sur certains aspects de l’environnement pour faciliter leur participation scolaire et sociale. Voici le lien Internet pour consulter ce rapport de recherche : http//www.fqrsc.gouv.qc.ca/upload/editeur/RF-BenoitJutras_sept%2008.pdf
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RAPPORT DE RECHERCHE Le devenir des enfants, adolescents et jeunes dysphasiques : perceptions des parents Le 27 mai dernier, l’Institut Raymond-Dewar et Dysphasie + ont invité la population ainsi que les intervenants en santé, services sociaux et en éducation, à venir écouter les résultats du rapport de recherche effectué par l’IRD. La présentation fut faite par France Beauregard, professeure et chercheure, Tieu-Binh Huynh, orthophoniste, et Diane Melnitzky, directrice de Dysphasie +. Tout le processus de cette recherche fut mis en branle en août 2006. L’IRD, notamment Jean-Pierre Dupuis, neuropsychologue et Tieu-Binh Huynh, orthophoniste, tous deux de l’IRD, demanda à Dysphasie + d’organiser une rencontre avec des parents et jeunes dysphasiques pour valider leur questionnaire. Une fois cela fait, ils déposèrent auprès du CRIR (centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation) une soumission pour ce projet de recherche. À l’époque le chercheur principal était M. Tony Leroux. Par la suite, Mme France Beauregard, professeure à l’Université de Sherbrooke, s’est jointe au groupe. Dysphasie + était un partenaire dans le recrutement des candidats, notamment en faisant appel aux chapitres (régions) de l’Association québécoise de la dysphasie, et en faisant appel à nos membres via notre site Internet, notre journal et tous les canaux que nous pouvions utiliser. L’IRD a aussi fait appel aux dysphasiques et leurs familles qui fréquentaient leurs services. Après avoir recruté suffisamment de candidats, le processus de cueillette de données débuta et, en novembre 2008, les résultats de la recherche étaient compilés et prêts à être diffusés. Une première présentation fut donnée au Centre de réadaptation le Bouclier dans Lanaudière. En janvier 2009, une visioconférence eut lieu à l’Université Laval avec divers centres de réadaptation. Finalement, le 27 mai dernier, une présentation fut faite devant 91 intervenants, 32 parents et 2 adultes dysphasiques. Nous sommes heureux qu’il y ait eu autant d’intervenants présents car, avec ce qu’ils ont entendu, ils pouvaient brosser un portrait moins sombre sur l’avenir des dysphasiques. Oui, il y a encore à faire, mais le portrait n’est pas aussi désolant que l’on pourrait croire. Le portrait général de cette recherche est encourageant. La situation s’améliore sous toutes les dimensions (autonomie, communication, scolaire, travail, socialisation, loisir et bien-être affectif). Mais certains points sont ressortis, à savoir qu’il faut porter une attention particulière aux notions temporelles (heure, date, jour); langage inférant (conversations au téléphone, les blagues); l’anxiété et gestion de la colère, sans oublier l’inquiétude des parents. Pour obtenir une copie intégrale de la recherche, veuillez communiquer avec Dysphasie + au ( 450 937-3670, ou via courriel : info@dysphasieplus.com
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